12 février 2010

Une aventure exclusive de Brad Wurscht : Un saint peut en cacher un autre

Brad1 Autant vous le dire de suite, je suis un romantique … Oui, je comprends, vous en perdez votre latin. Normal on est en Alsace, la patrie des Triboques. Bon, je m’éloigne du sujet et j’ai déjà la moitié des lecteurs qui ne suivent plus.

Sachez donc qu’il est hors de question pour moi de louper ce moment intense d’amour qu’est la Saint Valentin. Rien n’est alors assez beau pour mon Anchelina, rien n’est assez « Scholly »…

Je l’entends déjà me dire « Brad, arrête de faire le pitre » lorsque grimpant sur la proue d’un bateau mouche de Batorama, passant sous le pont du Corbeau à Strasbourg, je m’écrie, les bras ouverts « Je suis le roi du monde ! ». A chaque fois, je suis à deux doigts de me cogner la tête. Cela impressionne toujours les touristes et il paraît même que certains ont importé la tradition jusque dans le cinéma américain.

 

Cadeau ultime : un porte-couverts taillé dans un os de waedele

 

Plus sérieusement, la Saint Valentin, je la prépare bien avant. J’imagine ce qui peut faire plaisir à celle que j’aime. Là, deux possibilités, l’achat pulsion ou le plan B « c’est moi qui l’ai fait ». Pour le plan B, il faut avoir la main heureuse. Et on n’est pas toujours sûr de faire plaisir. Ainsi, il y a quelques temps, lorsque j’ai offert à la belle des porte-couverts taillés dans des os de waedele, j’ai eu comme un doute dans les tonalités de son « merci, chéri, c’est chénial ».

Pourtant, j’avais même déjà prévu le cadeau de l’année d’après, un rond de serviette personnalisé taillé dans un os à moelle … Donc pour le reste, il vous reste les boutiques de votre ville !

Là, entre nous, choisissez les bonnes et ne vous laissez pas pigeonner. Le cœur rouge clignotant qui s’allume la nuit en répêtant « Ich liebe dich », je ne suis pas sûr que cela soit du meilleur goût, maintenant mache sie was sie wille. Faites ce que vous voulez !

Ensuite, il y a le restaurant, quasi incontournable, sauf si vous avez appris par cœur les recettes des 9 derniers numéros, là aussi deux options. Le petit plaisir à deux sous la surveillance de Cupidon ou d’un serveur et parfois des deux. Sauf que Cupidon, lui, il ne vous ramène jamais l’addition.

Côté menu, certains pensent qu’il convient de se doper pour, comment dirais-je, être « a bessele performant » un peu plus tard dans la « Nacht ». J’ai essayé aussi !!! Et si je tenais le type qui m’a conseillé le menu aphrodisiaque de la Saint Valentin, je crois que je le [xxxCensurexxx]

L’amour, l’aphrodisiaque le plus bio

Bon entre nous, j’aurais du m’en douter un peu, le menu, champagne, huitre, champagne, viande en sauce au poivre, ginseng et clou de girofle, champagne, dessert chocolat à volonté, et cocktail Gingembre et Guarana. C’est peut-être bon pour une partie de mon corps, mais pas pour mon estomac.

En fin de compte, le bon conseil c’est de rester naturel et imaginatif ! Le bon dopage calin, c’est avant tout dans la tête. Anchelina vous le dirait mieux que moi !

Madeinalsace-team En conclusion, pour bien finir votre soirée de la Saint Valentin, je vous donne LE conseil… Une fois franchi le seul de votre domicile, enlevez sa veste à votre belle, regardez-là droit dans les yeux et d’une voix unique, doux cocktail entre celle de Georges Clooney, Franck Michael et Arnold Schwartzenegger, déclamer suavement : « Tu sais, avec toi, pour moi, la fête des amoureux, c’est vraiment tous les jours »…

En général, l’effet est assuré …et c’est pour cela que les plus grands savent qu’à la Saint Valentin, un saint peut en cacher un autre…Mais ceci est bien entendu une autre histoire.

Brad !