Strasbourg, 1741, Restaurant, Cuisine et boudoir

Strasbourg 1741… Entre l’Ill et la Cathédrale, Armand Gaston Maximilien, prince de Rohan voit le travail de l’architecte Robert de Cotte s’achever. Le Palais Rohan est sorti de terre.  271 ans après, comme un hommage au lieu, le 1741 ouvre ses portes.

Bien plus qu’un restaurant, le 1741 arrive comme un témoin du temps, un hommage à l’art de recevoir et à l’art culinaire. Un haut lieu de la gastronomie rayonne donc désormais au cœur de la cathédrale européenne. Cédric Moulot, l’exigeant restaurateur et Thierry Schwartz, le créatif chef alsacien apportent à Strasbourg l’adresse qui manquait, au 22 quai des Bateliers.

Un écrin dédié à la gastronomie

L’endroit est un écrin. On y entre et naturellement les tissus et matières nobles interpellent. Le bois, les drapés sont à l’honneur. Au rez-de-chaussée, le salon Robert de Cotte attire. Sobre et riche, il apporte une sérénité naturelle. On s’imagine y passer un bon moment avant d’oser ouvrir l’un des livres posés dans la bibliothèque. Imprimés en 1741, ils relient à Gutenberg et au rôle culturel majeur de la capitale alsacienne.

Quelques marches plus haut, le salon Joseph Massol séduit. Propice aux délicieux moments entre amis et gastronomes, il honore l’Architecte de l’Evêque et du Grand Chapitre de la Cathédrale, celui qui poursuivit les travaux de Robert de Cotte.

Sur le même niveau, unique à Strasbourg, un boudoir… Et pas n’importe lequel, le boudoir Cagliostro. On imagine presque ici Joseph Balsamo recevant ses proches et les initiant à une savoureuse alchimie en échange d’autres secrets.

L’étage au dessus ouvre les portes de la Cuisine de Thierry … Une cuisine ouverte, qui non seulement ne cache rien, mais montre tout. Pour Cédric et Thierry, la cuisine est avant tout un partage vrai et honnête. Ce parti-pris le confirme.

Savamment design, l’étage revisite l’esprit bistrot et séduit les amateurs de déjeuners d’affaires. On leur offrira ici le meilleur selon l’inspiration du chef et l’esprit du marché.

Un hommage ultime aux produits et aux métiers.

Ultime étage, le salon Gaston de Rohan permet de prendre de la hauteur. Tout est ici délicatement ciselé. Le luxe rencontre la finesse ultime… Baccarat, Hermès, Christofle habillent un 1741 que l’on sait avoir été façonné par des artisans passionnés.

La cuisine y est classique, bourgeoise, authentique et française. Elle est l’hommage ultime aux produits et aux métiers.

Enfin, comment ne pas évoquer le saint des Saints. Mickael Wagner, le sommelier des lieux, dispose des clés d’une cave rare. Il sourit lorsqu’il nous évoque un vieux millésime, un Grand Cru Fronholz 1987 du Domaine Ostertag ou encore un Echezeaux Grand Cru  du Domaine Mongeard-Mugneret à Vosne-Romanée, ses préférés…

Dans cette cave souffle l’esprit du vin et son livre recèle bien d’autres trésors uniques à Strasbourg.

L’endroit est d’exception, la gastronomie y est la règle. 1741, on note la date et, promesse de plaisirs gourmets, on découvre l’endroit.

 

1741 Restaurant, Cuisine & Boudoir

22 Quai des Bateliers – 67000 Strasbourg

Réservations : Tél : 03 88 35 50 50

www.1741.fr