26 juin 2019

Le Life-Up de Catoch… Made in Alsace, naturellement !

On a tous eu une copine de classe que l’on surnommait Catoch ! Catherine verdommi ! Catoch est Alsacienne. Elle vit à Paris. Slasheuse, Made in Alsace l’a découverte sur les réseaux. Quelques échanges et là revoilà !

Notez les dates de ses spectacles. On rit d’elle et de nous aussi !

Made in Alsace :  On vous découvre sur Facebook avec la Page Le Life-Up de Catoch, on entend les Alsaciens de Paris parler d’une Alsacienne qui sort du lot à Paris et qui revient parfois « au pays », c’est qui Catoch ….

Catherine Sandner : Catoch, c’est une Alsacienne expatriée, authentique et sans filtre, qui vit à Paris depuis 30 ans mais qui continue à parler comme le bec lui a poussé. « Nom d’une Quetsche » raconte son fabuleux destin, de son enfance dans un petit village alsacien aux planches des scènes parisiennes, en passant par le Kosovo, la Turquie et la Seine Saint Denis. Avec énergie, franc parler et beaucoup d’autodérision, elle partage sa culture et vous dit toute la vérité sur des sujets brulants comme les AA, la schneck ou Matt Pokora.

La signature Catoch !

Made in Alsace : C’est quoi la signature Catoch ? C’est quoi cet humour « Made in Alsace » expliqué à tous ?

Catherine Sandner : Derrière Catoch, se cache (pas vraiment) une (plus si) jeune humoriste qui vit sa vie pour la raconter aux autres, une slasheuse, à la fois comédienne/consultante/auteure, attachée à sa culture mais ouverte sur le monde. Sa mission ? Évangéliser les Parisiens à la culture alsacienne et prouver à tous qu’il n’y a pas qu’une façon d’être une « vraie » Alsacienne.

L’humour alsacien est plutôt un humour d’initié, plein de références culturelles, souvent satirique ou burlesque. Catoch n’est pas dans ce registre mais plutôt dans la vraie vie en réalité augmentée. Un parti-pris qui exige du second degré, qui plait aux amoureux de l’Alsace ou Alsaciens expatriés, mais plaira-il aux Alsaciens d’Alsace ? Aimeront-ils ce miroir qu’on leur tend ? C’est tout l’enjeu de ma Première à Boersch le 14 septembre

Made in Alsace : On a une tradition d’un questionnaire de Proust Made in Alsace. On a donc quelques questions précises :

Vous pouvez expliquer vos réponses …

Si vous étiez :

  • Une ville en Alsace : Strasbourg, car Strasbourg était mon Paris avant de monter à la capitale. C’était la ville de toutes les promesses, qui devient de plus en plus tendance, désirable, voire bobo. J’y ai quand même mangé des flammekueche vegan, c’est dire !
  • Un monument en Alsace :  Le Haut Koenigsbourg qui relègue tous les autres châteaux aux statuts de jouets d’enfant !
  • Une boisson d’Alsace : La Carola, qui reste pour moi LA boisson alsacienne et je ressens comme un crime de lèse-majesté quand un restaurateur alsacien me sert une autre eau.
  • Une recette, un plat d’Alsace : Le bettelman, rapide, facile, économique, tout ce que l’Alsacienne en moi aime !
  • Votre juron alsacien préféré : Yan verdomi, Dü gesch mer langsam onf d’narve, Dü Lähmarsch, met dinere offgesufeni deux chvaux frantz, hesch diner Permis em a cadeau Bonux g’fonde oder wans ?

« De Broadway à Boersch »

Made in Alsace : En conclusion, quels sont les rendez-vous à venir à noter sur les bonnes tablettes ?

Catherine Sandner : 1 seule et unique représentation en Alsace, pour la grande Première de ma tournée « De Broadway à Boersch » le 14 septembre à la salle des fêtes de Boersch

6 dates à Paris en 2019, à partir du 28 septembre, un samedi sur deux à 16h30, hors vacances scolaires (soit les 28/09, 12/10, 9/11, 23/11, 7/12, 21/12) au Théâtre Le Lieu, rue de Trévise, à 15 mn à pied de Gare de l’Est.

2 dates à Montréal le 24/10 et à Québec le 27/10 pour les Alsaciens expatriés aux Canada (et leurs amis)

Made in Alsace : Noch eb’s zu sawe, encore un truc à dire à nos lecteurs ?

Catherine Sandner : C’est un One-Woman-Feel-Trop-Good-Show ouvert à tous, pas besoin d’être dialectophone, ni même d’ascendance alsacienne, alors venez, emmenez vos amis, votre famille, on va bien rigoler, nom d’une quetsche !

Made in Alsace : Quelle est la question qu’on a oublié de vous poser et quelle est votre réponse ?

Catherine Sandner : Oui, une question qu’on me pose souvent : Si je suis si fière de ma culture, pourquoi avoir choisi un nom de marque anglais avec Le Life-Up de Catoch ?

Life-Up mais référence au Stand-Up, car je suis avant tout humoriste, je fais du Stand-Up mais comme je raconte ma vie au sens large et non des anecdotes de la vie quotidienne, j’ai élargi à Life-Up. Parce que je suis Alsacienne, mais pas que…